


"Chères filles, chers fils de Douala dispersés à travers le monde, Douala compte sur vous. Aujourd’hui plus que jamais, notre ville a besoin de l’énergie, de l’expertise et de la passion de sa diaspora. Vous êtes des ambassadeurs, des bâtisseurs, des porteurs d’idées nouvelles. Et avec la plateforme jesuisaucameroun.com, nous avons désormais un espace dédié pour unir nos forces. Rejoignez cette dynamique. Engagez-vous, proposez, innovez. Chaque compétence, chaque initiative, chaque geste compte pour transformer Douala et impulser des solutions adaptées à nos défis : modernisation urbaine, développement économique, inclusion sociale, rayonnement culturel. Cette plateforme n’est pas seulement un outil : c’est un mouvement. Un mouvement qui reconnaît la place essentielle de sa diaspora dans la construction d’une ville plus forte, plus solidaire et résolument tournée vers l’avenir. Douala avance. Et avec vous, elle avance plus vite, plus loin, plus haut."
Maire de la Ville de Douala
Douala, positionnée sur le golfe de Guinée, constitue la principale porte d’entrée maritime de la CEMAC. Son rôle stratégique s'étend aux marchés de la CEEAC et du Nigeria, grâce à sa proximité géographique et ses corridors logistiques. La ville irrigue un potentiel marché régional dépassant 250 millions d'habitants cumulés (CEMAC, CEEAC, Nigeria). Elle abrite le Port Autonome de Douala, pivot des échanges commerciaux et des import-export régionaux. Douala concentre les infrastructures clés : aéroport international, zones industrielles, plateformes logistiques et réseau multimodal. Véritable hub économique, elle joue un rôle essentiel dans l’intégration sous-régionale et la compétitivité des chaînes de valeur.
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Collectivité locale
1, Place de l'Hôtel de Ville, Douala
Samuel Jangwa Solle
Chef Cellule Attractivité Territoriale et Promotion de l'Investissement Privé
Jennifer Yondo Iwiye MOULOBY
Chef de Division de la Communication
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À Douala, la mobilité urbaine est devenue un enjeu stratégique majeur face à la croissance démographique rapide et à la congestion chronique. Le système de transport reste largement informel et insuffisamment structuré. Le Projet de Mobilité Urbaine de Douala (PMUD), financé par la Banque mondiale, vise à moderniser et organiser le transport collectif. Il introduit un système de Bus Rapid Transit (BRT) avec des couloirs dédiés et des stations organisées. Le projet inclut la professionnalisation des opérateurs de transport et la modernisation des infrastructures routières. Il prévoit aussi la réorganisation des lignes de transport et la restructuration des quartiers autour des corridors. Des actions de sensibilisation accompagnent la transformation pour faciliter l’adhésion des populations.

À Douala, la montée en compétences des services municipaux et de la société civile est devenue une priorité face à la croissance urbaine rapide. Les services de la mairie doivent renforcer leurs capacités en gestion urbaine intégrée et en planification territoriale. Les outils comme les systèmes d’information géographique (SIG) et l’analyse de données urbaines restent encore insuffisamment développés. La digitalisation des services publics (état civil, fiscalité, permis) est une urgence pour améliorer l’efficacité administrative. La gestion des déchets et de l’environnement nécessite des compétences modernisées et des outils de suivi logistique. La mobilité urbaine doit être mieux structurée dans le cadre des projets de transport collectif comme le BRT. Les ONG locales et associations de quartier interviennent activement mais avec des capacités limitées. Un nouvel enjeu stratégique émerge : le marketing territorial pour renforcer l’attractivité de la ville.

À Douala, la santé publique fait face à des défis majeurs liés à l’urbanisation rapide et à la précarité de certains quartiers. Les maladies hydriques restent fréquentes, notamment le choléra et la typhoïde, en lien avec les difficultés d’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Le paludisme demeure endémique et constitue une cause majeure de consultation médicale. Les inondations récurrentes aggravent les risques sanitaires et la propagation des maladies environnementales. Les hôpitaux publics comme l’Hôpital Laquintinie sont fortement saturés, avec des services d’urgence et de maternité sous pression. Les infrastructures sanitaires de proximité sont insuffisantes dans les quartiers périphériques. Les plateaux techniques spécialisés restent limités, entraînant de nombreuses évacuations sanitaires. Les maladies chroniques sont en augmentation et nécessitent des structures adaptées de prise en charge.

À Douala, le secteur de l’enfance et de l’éducation fait face à un besoin urgent de réhabilitation des établissements scolaires publics. Dans plusieurs arrondissements comme Douala II, III et IV, de nombreuses écoles souffrent de vétusté des infrastructures et de surpopulation. Les salles de classe sont souvent dégradées, avec des toitures endommagées et un manque de mobilier scolaire. Certaines écoles, comme celles de Bonabéri, ont bénéficié de rénovations partielles, mais les besoins restent largement supérieurs aux interventions réalisées. D’autres établissements comme Youpwe ont connu des améliorations limitées, confirmant une approche encore fragmentée. L’école publique de Bali illustre le besoin de modernisation pédagogique avec des espaces numériques et inclusifs. Dans des zones comme Mboppi, des travaux ponctuels ont amélioré certaines infrastructures, mais les problèmes d’eau et d’hygiène persistent. Les écoles périphériques restent les plus touchées par la surcharge et la dégradation des conditions d’apprentissage.

À Douala, la gestion environnementale et la propreté urbaine constituent un enjeu majeur face à la croissance démographique et à l’urbanisation rapide. La ville produit chaque jour plusieurs milliers de tonnes de déchets, entraînant des défis sanitaires et environnementaux importants. Un vaste programme de transformation des déchets en énergie est en cours de structuration, impliquant des investissements publics et privés estimés à plus de 856 milliards FCFA. Ce programme vise la construction d’unités de traitement capables de produire de l’électricité, du biogaz et des fertilisants à partir des déchets urbains. Le système actuel de collecte reste sous pression, avec des infrastructures de transfert et de traitement encore limitées. Les centres de transfert et les dispositifs de suivi de la collecte sont en cours de renforcement pour améliorer l’efficacité globale. La transition vers une économie circulaire devient une priorité stratégique pour réduire l’insalubrité urbaine.

À Douala, la promotion internationale repose sur une stratégie active de coopération décentralisée et de diplomatie des villes. La ville est membre de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), un réseau mondial de collectivités locales. Ce réseau permet l’accès à des financements, des échanges d’expertise et des projets structurants en gouvernance et en urbanisme. En parallèle, Douala développe des partenariats bilatéraux avec plusieurs grandes villes internationales. Le jumelage avec Marseille a permis des échanges sur la gestion portuaire et la gouvernance urbaine. La coopération avec Bordeaux a renforcé les capacités en urbanisme et formation des cadres municipaux. Les relations avec Paris ont soutenu la planification urbaine et la modernisation institutionnelle. Ces collaborations ont contribué à la professionnalisation de l’administration locale et à l’amélioration des services urbains. Des projets techniques ont également amélioré la gestion des déchets, de la voirie et des infrastructures. Des initiatives culturelles ont renforcé la visibilité internationale de la ville.

À Douala, la propreté urbaine est devenue une priorité stratégique face à une production d’environ 2 700 tonnes de déchets par jour. La gestion des déchets repose principalement sur l’action de la société Hysacam, chargée de la collecte et du nettoyage urbain. La ville a renforcé ses infrastructures avec des camions de collecte et un centre de transfert des déchets à Youpwè. Une stratégie globale appelée “Douala Clean City” vise à améliorer durablement la salubrité urbaine. Cette stratégie combine moyens techniques, sensibilisation citoyenne et mobilisation communautaire. Des campagnes comme « Marché propre » à Bonamoussadi mobilisent commerçants, associations et autorités locales. La Journée mondiale du nettoyage rassemble régulièrement des bénévoles dans plusieurs quartiers de la ville. Des acteurs publics, privés et associatifs participent activement à ces initiatives.

À Douala, l’écosystème digital se structure progressivement et s’impose comme le principal pôle technologique du Cameroun. La ville bénéficie de la présence d’incubateurs comme ActivSpaces, qui accompagne de nombreuses startups dans les secteurs de la fintech et des services numériques. Des espaces comme Doual’art contribuent également à l’innovation urbaine et à la créativité digitale. Des événements tels que le Digital Innovation Festival renforcent les connexions entre entrepreneurs, investisseurs et institutions. Des hubs et espaces de coworking émergent et facilitent la collaboration entre acteurs du numérique. Des startups locales innovantes comme Diool développent des solutions de paiement adaptées aux entreprises africaines. L’écosystème reste encore en phase de structuration mais présente un fort potentiel de croissance.

Lancer un festival culturel d'envergure internationale à Douala, transformant la ville en une plateforme d'échange artistique et créatif. L'objectif est de capitaliser sur les événements existants (SUD, FESTIDOUALA) et de créer un rendez-vous africain majeur, comparable au FESPACO ou aux Vodun Days. Ce festival mettra en valeur la richesse culturelle du Cameroun et de l'Afrique, attirant artistes, professionnels, touristes et médias du monde entier. Il servira de catalyseur pour le développement des industries créatives locales et le rayonnement global de Douala.